Deux semaines après le tremblement de terre en Haïti, le bilan est dramatique en pertes en vies humaines, en destructions de toutes sortes.
Il faut continuer à traiter l’urgence, s’occuper des survivants, leur apporter les soins dont les milliers de blessés ont besoin, leur donner des abris, de la nourriture.
La vie reprend, précaire comme toujours. L’évaluation des besoins pour reconstruire Haïti et sa population est en cours, sur le moyen et le plus long terme.
Nous souhaitons nous inscrire dans ce processus, dans la continuité des actions déjà menées par L’Avenir Social en Haïti, mais aussi dans l’esprit des projets mis en oeuvre lors du tsunami, en coopération avec les centrales syndicales des pays concernés et des associations locales.
Deux semaines après le tremblement de terre en Haïti, le bilan est dramatique en pertes en vies humaines, en destructions de toutes sortes.
Il faut continuer à traiter l’urgence, s’occuper des survivants, leur apporter les soins dont les milliers de blessés ont besoin, leur donner des abris, de la nourriture.
De nombreuses ONGs et associations sont sur le terrain et essaient de répondre au mieux à ces besoins, malgré d’immenses difficultés liées à la destruction des infrastructures, mais aussi des structures de l’Etat et administratives. On constate que la population elle même, malgré un dénuement encore plus grand qu’avant le séisme mais avec une grande dignité, s’organise pour assurer la survie.
La vie reprend, précaire comme toujours. L’évaluation des besoins pour reconstruire Haïti et sa population est en cours, sur le moyen et le plus long terme.
Nous souhaitons nous inscrire dans ce processus, dans la continuité des actions déjà menées par L’Avenir Social en Haïti, mais aussi dans l’esprit des projets mis en oeuvre lors du tsunami, en coopération avec les centrales syndicales des pays concernés et des associations locales.
L’objectif pour les Haïtiens, comme pour les organisations syndicales solidaires est de redonner l’espoir d’une vie digne à ses habitants. Ils ont particulièrement besoin d’aide dans les domaines de la santé, de l’éducation, mais aussi de l’emploi. Nous avons des compétences dans nos organisations et des relations de coopération avec des associations et organisations syndicales en Haïti pour élaborer des projets répondant à ces aspirations et à la mesure de nos capacités. Nous irons prochainement sur le terrain pour en discuter avec nos partenaires locaux et nous ferons des propositions précises d’engagement de L’Avenir Social et de la CGT.
Les premiers résultats de la collecte lancée juste après le tremblement de terre sont encourageants, mais les défis de la reconstruction nous demandent de faire mieux encore !
Par ailleurs, la CGT s’inscrit dans la campagne de la Plateforme française dette et développement, pour réclamer l’annulation pure et simple de la dette haïtienne, et exiger que les institutions financières internationales, et plus particulièrement le FMI, n’imposent pas à Haïti, sous le couvert de crédits à la reconstruction, un nouvel endettement.
Au 2 février 2010 : 121 000 euros collectés, dont :
83 500 euros de 271 orgas
37 500 euros de 715 individuels.
L’appel à la solidarité de la CGT et de L’Avenir social se poursuit.
Adressez vos dons par chèque à l’ordre de :
« L’Avenir social – solidarité Haïti »
263, rue de Paris – case 419
93514 Montreuil CEDEX
75% de votre don sont déductibles des impôts, un reçu vous sera adressé