Avec la mondialisation des échanges et de la communication, les salariés et les peuples expriment des aspirations à une autre humanité porteuse de progrès social, de démocratie et de paix. Les actions que nous développons veulent donner un sens concret aux objectifs de développement humain.

Nos engagements

Proche des salariés en activité, privés d’emploi et retraités. L’Avenir social agit avec la CGT, ses organisations et ses syndicats et rassemble adhérents, donateurs individuels et organisations démocratiques.

Fonctionnement de l’association

Présidence : Catherine Paccioni
Secrétaire générale : Muriel Renaudineau
Organisation : Olivier Champoussin
Politique financière : Felix Abecia
Communication : Bruno Monziols
Secrétariat administratif : Linda Zenadi

Nos priorités

L’accès à l’eau potable est un droit fondamental humain, pas une marchandise.

L’accès à l’éducation avec une attention particulière à la scolarisation des filles.

L’accès à la santé au droit au dépistage, à la vaccination, la prévention, la contraception…

L’accès à la culture, au sport, aux loisirs en direction des enfants de familles modestes, des chômeurs, comme un moyen d’émancipation et de développement humain.

Adhésion à l’association

En adhérant à l’Avenir social, investissez vous dans un espace socialement utile, transparent et démocratique au service du respect et de la dignité de chaque personne.

Cent ans d’histoire

L’Avenir social, chronique d’une histoire au service de l’enfance et écriture de nouvelles pages où générosité et solidarité retrouvent leur lettre de noblesse.

1906                         Création de l’association par Madeleine Vernet, ouverture de l’orphelinat à Neuilly-Plaisance. Son projet : « Construire un nid où des enfants sans parents seront aimés, élevés, éduqués et qui opposera à la vie misérable des pupilles de l’Assistance publique, à la vie étiolée des couvents, la large vie de l’esprit et du cœur »

1908                          Installation à Epône. Pour le financement, en dépit de l’hostilité de la population cléricale et des tracasseries de l’administration Madeleine Vernet doit faire appel à la solidarité ouvrière, au quotidien L’Humanité de Jaurès, à la Guerre sociale de Gustave Hervé. Son comité de patronage comprend des députés et conseillers municipaux socialistes, des dirigeants de la Ligue des droits de l’homme ce qui lui ôtait tout caractère spécifiquement anarchiste pour en faire une œuvre de bienfaisance des partis et organisations socialistes au sens large du terme.

1923                         Transfert de l’orphelinat à la Villette aux Aulnes. Madeleine Vernet quitte la direction de la maison. La C.G.T.U en confie le patronage à l’union départementale des syndicats parisiens.

1930                         Situation financière critique, la C.G.T.U. fait un don de 60 000 frs pour sauver l’institution. Dans ces années de l’entre deux guerres on fait appel pour les méthodes pédagogiques ou les soins médicaux au concours du professeur J.M. Lahy, Directeur de l’Ecole des Hautes Etudes qui se met en rapport avec une commission médicale composée du professeur Henri Wallon, du docteur Wolfson, de la doctoresse Domansky, du chirurgien Pierre Rouques, du médecin inspecteur des écoles de la ville de Paris, le docteur Henyer, ainsi que les docteurs de Mitry Mory, Lecuire et Herault, également la dentiste Mme Waisman, puis plus tard le docteur Torras. Cette aide précieuse va de pair avec le bénévolat de coiffeurs, d’ouvriers maçons ou couvreurs, de bûcherons ou jardiniers.

1936                         L’Espagne républicaine se dresse bientôt contre le fascisme, contre Franco puissamment aidé par Hitler et Mussolini. Quand les réfugiés espagnols passent en masse la frontière des Pyrénées, L’Avenir social accomplit son devoir comme toujours et accueille les enfants des républicains espagnols.

1939                         Par décret-loi du 26 septembre 1939, le gouvernement dissout L’Avenir social et les biens sont mis sous séquestre. Les organismes de Vichy, le secours national de Pétain puis les troupes allemandes occupent les locaux et les dégradent.

1944                         L’ordonnance du 6 mai 1944, restitue les biens à l’Avenir social. C’est l’association des victimes du nazisme et le Secours populaire qui assurent la gestion transitoirement. La maison abrite des enfants de patriotes fusillés ou morts en déportation et prend le nom de « Maison de l’enfant et du fusillé »

1945                         Le premier conseil d’administration qui se réunit élit Henri Raynaud, secrétaire de la C.G.T. comme président de l’Avenir social. Accueil des enfants de fusillés et déportés.

1950                         Le patronage effectif de la C.G.T. s’accroît, deux secrétaires sont désignés Président et Vice Président et un grand nombre de représentant des fédérations (métaux, services publics, énergie, etc.)

1953                       Germaine Guillé, secrétaire de la C.G.T. est élue présidente. Le timbre annuel passe à 20 frs, il en est placé jusqu’à 313 000 en 1958.

1956                         La C.G.T. pour resserrer les contacts, donne des locaux à l’Avenir social dans son immeuble rue Lafayette.

1962                         Carnage au métro Charonne, L’Avenir social recueille les enfants de victimes. Accueil également d’enfants algériens.

1975                         Installation à Orgemont sur un domaine de dix hectares. Peu à peu le profil des petits locataires de la maison d’enfants change, ils sont le plus souvent issus de milieux familiaux très en difficulté.

1980                         L’Avenir social entame une réflexion sur l’évolution et la diversification des activités de l’association.

1988                         Au début de l’année la décision est prise de fermer les activités de la maison d’enfants, de vendre le patrimoine et d’entamer un réflexion sur l’avenir de l’association. Une page de plus de 80 ans d’histoire se tourne.

 

     La mise en sommeil de l’association durera dix ans.

 

1997                        En septembre, le bureau confédéral met en place un groupe de travail confédéral incluant L’Avenir social pour réfléchir au développement d’une activité solidaire de la C.G.T.

1999                        Premier acte de relance de l’action solidaire de L’Avenir Social dans une nouvelle dynamique. Malgré les dix années écoulées sans activités L’Avenir social est resté à l’esprit de toutes les organisations de la CGT. Inondations dans la Somme et l’Aude, immédiatement les syndicats CGT répondent présent à l’appel à la solidarité.

2001                        Nouvelles inondations dans le sud de la France et nouvelle collecte, pour porter assistance aux victimes.

Séismes au Salvador. La collecte recueille plus de 130 000 fr. qui sont transférés au Secours populaire français, pour un projet sur la nutrition.

Nouvelle intervention au Comité confédéral national de la CGT sur le thème « Pourquoi la C.G.T. à t’elle toujours besoin d’un outil spécifique de solidarité ? ». En accord avec le bureau confédéral, L’Avenir social procède à une « relance limitée » de ses activités.

2002                         De nouveau, inondations dans le sud de la France en octobre. L’Avenir social organise une nouvelle collecte qui recueille cette fois 150 000 €.

2003                         Toulouse : explosion AZF, une aide est apportée à plus de 600 familles.

Nouvelle-Calédonie : cyclone Erika, 10 000 € collectés.

Algérie, séisme, 30 000 € collectés.

Partenariat avec le Secours populaire français « les oubliés des vacances »   25 000 €.

2004                         Irak, partenariat avec Enfants du monde – Droits de l’homme, 7500 € sont débloqués, destinés à protéger les « enfants des rues ».

Haïti, 1er déluge, 2 000 € remis au Secours populaire français pour achat d’intrants et de cabris.

Haïti, 2e déluge, 30 000 € collectés, 15 000 € remis à la coordination des syndicats haïtiens sur des projets de scolarisation, le reste attribué à des rénovations de pistes.

Partenariat avec le Secours populaire français « les oubliés des vacances »,  20 000 €.

2005                        Voir fiche détaillée

2006                        L’Avenir social a cent ans, un nouveau siècle s’ouvre. Voir fiche détaillée pour les projets en cours et à venir.

 

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